fbpx
Ideonella Sakaiensis, l’enzyme dévoreuse de plastique - Oui Recycle
Ideonella Sakaiensis est une bactérie capable de détruire le plastique des océans.
Ideonella Sakaiensis, enzyme, plastique, pollution, océan, environnement, recycle
1369
post-template-default,single,single-post,postid-1369,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode_grid_1300,qode-content-sidebar-responsive,qode-child-theme-ver-1.0.0,qode-theme-ver-16.9,qode-theme-bridge,disabled_footer_top,wpb-js-composer js-comp-ver-5.5.5,vc_responsive
 

Ideonella Sakaiensis, l’enzyme dévoreuse de plastique

Ideonella Sakaiensis, l’enzyme dévoreuse de plastique

Une équipe de scientifique Japonaise a découvert il y a quelques années, une bactérie se nourrissant du plastique. Un moyen qui permettrait de réduire le volume du plastique dans l’océan.

L’ideonella Sakaiensis, c’est quoi ?

Les océans sont particulièrement pollués par le plastique.  Les micro plastiques peuvent être avalés par des petits poissons et ainsi remonter la chaîne alimentaire jusqu’à nous. Cette pollution est dû principalement au polytéréphtalate d’éthylène (appelé P.E.T), que l’on retrouve dans les bouteilles et sacs en plastiques, ainsi que dans les emballages jetables. Ces plastiques ne sont pas toujours recyclés et atterrissent donc dans des cours d’eau, la mer. Le P.E.T est difficilement biodégradable, est un matériau résistant et léger, donc beaucoup utilisé par les entreprises.

L’ideonella Sakaiensis a la particularité de sécréter 2 enzymes qui vont casser les liaisons moléculaires, ce qui permet la décomposition du plastique !

Une solution ou illusion ?

Cependant, cette bactérie mettrait environs 6 semaines à détruire un morceau de plastique de 2 cm ! Une enzyme qui raffole du plastique, mais qui n’est pas suffisante aux vues de la quantité de plastique que nos océans comportent. Par ailleurs, cette découverte inattendue suggère qu’il y a tout de même de la marge pour améliorer davantage ces enzymes. Mais le mieux serait d’arrêter de consommer du plastique, plutôt que de tenter de trouver comment le détruire.

Le plus gros challenge nous reste destiné : agir à notre échelle…

No Comments

Post A Comment